L'Avenue de la Libération de Saint Etienne
Giovanni PAYET, Saint-Etienne
Et oui après de multiples réflexion, mon premier sujet a été abandonné.
Mon nouveau sujet, la place Jean Jaures de Saint Etienne.
Je vous tiendrai au courant de l'avancé de mes travaux.
A bientot.

La Place Jean Jaures (crédit Personnel)
Mardi 12 Décembre 2006
Une semaine après avoir changé de sujet, je dirai que j'avance assez bien. Mes lectures s'enchainent sur la ville de Saint Etienne, sur l'urbanisme, le contexte historique dans lequel s'inscrit la place Jean Jaurès.
J'ai décidé aussi de faire une questionnaire sur cette fameuse place. Ce questionnaire est destiné à un large public mais sur aux jeunes. D'ou l'idée remettre ce questionnaire à plusieurs classes du lycée Fauriel de Saint Etienne... Tout ca pour avoir une vision des jeuens de cette place..
Je me tourne aussi au cours de cette étude sur les jardins francais et anglais... et oui Jean Jaures est aussi un jardin pour beaucoup de Stéphanois.
Aujourd'hui je me suis rendu aux AMSE.... palpitant et beaucoup d'infos... j'y retourne bientot très bientot.
A présent je vous laisse. Très bonne soirée et ciao.
Giovanni
Mercredi 31 Janvier 2007
Il courre tout le temps l'étudiant, mais courre à la recherche d'information. Il ne faut pas croire que je chôme au contraire... Eh oui depuis plusieurs semaines je partage ma vie entre les archives municipales de Saint Etienne et la bibliothèque municipale. Juste après les fêtes de noël je me suis lancé à la collecte d'information sur l'ancien hopital de Saint Etienne. Quel rapport me diriez-vous avec l'avenue de la Libération. Pour faire simple, l'avenue a été construite sur une très grande partie des hospices civils, qui était dans un état de délabrement et de salubrité déplorables. A la suite de ces recherches j'ai pu comprendre quelles idées motivaient la municipalité de Saint Etienne pour la réalisation de cette grande artère de 28 mètres. La raison principale: aérer l'agglomération. Donner de l'air et de la lumière à la population stéphanoise. Le résultat a été réussi. J'ai bouclé le chapitre sur l'hopital vers le 6-7 janvier 2007. La première épreuve écrite a été réussi vu que j'ai eu une bonne note. Mais il faut toujours l'améliorer. Ajouter des détails et supprimer les lourdeurs inutiles.
A l'heure actuelle je bosse sur deux thèmes de mon mémoire: l'hotel des postes de Saint Etienne qui donne sur l'avenue de la Libération et sur le tramway. En ce qui concerne la grande poste j'ai déja trouvé les délibérations du conseil municipale concernant la construction... mon plus gros problèmes restent les documents d'architectures sur ce batiment. En effet je n'ai pas de plan ni de croquis. Or on a voulu la construction de l'hotel des postes pour ca facade. Mais j'ai des contacts avec Monsieur Gallian, un responsable de l'immobilier à la Poste. En ce qui concerne le tramway, j'ai consulté des bouquins et les archives. Cette après midi j'étais à épures, une mine d'informations. Pour vous dire j'y retourne demain.
Voila je pense avec fait le tour. Ah oui le titre définitif de mon sujet de mémoire c'est: l'avenue de la libération, une avenue d'histoire. J'ai même commencé a réfléchir sur la mise en page et la présentation du mémoire. Mais pas de précipitations, tout arrivera à la bonne heure.
Bien à vous et à bientot. Giovanni

Lundi 26 Mars 2007,
Le mémoire , lé mémoire... le date fatidique approche et j'ai la sensation de ne pas trop avancé. En tout cas le stage me prend du temps, beaucoup de temps. Le temps de libre que j'ai c'est pour le repos...
En tout cas j'ai changé mon plan. Au lieu d'avoir 4 parties... il y en a 3 a présent. Un tour de force mais je suis arrivé à tout mettre. Voici le fameux plan de mémoire:
PREMIERE PARTIE :
DU LYCEE DE GARCONS A LA NAISSANCE D’UN NOUVEAU QUARTIER :
LE PROJET DE L’AVENUE
Chapitre I : La construction du nouveau lycée de garçons, une étape clé : la rue au Nord du Lycée
Chapitre II : L’ancien hôpital de Saint Etienne, un bouchon urbain
Chapitre III : Des projets pour un bien être urbain
DEUXIEME PARTIE :
UN QUARTIER NOUVEAU, DES IMMEUBLES NEUFS : UNE NOUVELLE VIE POUR LE SUD EST DE SAINT-ETIENNE ?
Chapitre I : Des créations architecturales modèles : Lamaizière et Noulin-Lespes façonnent le visage de l’artère.
Chapitre II: L’Hotel des Postes et des Télégraphes de Saint-Etienne : quand l’administration s’invite dans le « beau quartier ».
Chapitre III : L’avenue des symboles : la place de la statuaire sur l’avenue de la Libération
TROISIEME PARTIE :
UNE AVENUE AUX PERSPECTIVES D ’AVENIR (XX-XXI° SIECLE)
Chapitre I : Les immeubles des année 1950, le début de la modernité
Chapitre II : Place et squares : un nouveau dessein vert
.Chapitre III : la nouvelle ligne de tramway
J'ai commencé la rédaction de mon mémoire... à l'heure actuelle je suis sur l'hotel des postes et les différents projets qui ont été présenté à la municipalité en 1902. J'espère terminer cette phase cette semaine. Mise en page et photos pour passer à autres choses.
Ensuite je m'attacherai à étudier des styles d'architecture notamment l'écclectisme, l'art nouveau... tout cela sur les chefs-d'oeuvre qui s'érigent sur cette belle avenue.
J'ai réfléchi sur la mise en page... je tiens quelque chose de bon et de bien visuel.. bientot je vous le montrerai... histoire d'avoir des avis..
Je vous dis à bientot. Giovanni
Mercredi 28 Mars 2007.
L'Hôtel Dieu, un bouchon urbain
Une réponse se dessine dès le début des années 1880 pour pallier ce problème de circulation et de salubrité. Les édiles municipaux et les spécialistes en urbanisme constatent que le nœud du problème est surtout l’« hôpital … enclavé dans un quartier populeux qui empêche la communication entre le quartier commerçant de Chavanelle et la partie nord de la ville »[1]. En effet l’ancien hôpital apparaît comme un bouchon ne permettant le développement de la ville vers l’Est, là ou se trouve la gare ferroviaire de Châteaucreux et par extension la ville de Lyon. C’est ainsi qu’en Octobre 1882, un projet d’assainissement du quartier sud est de Saint-Etienne est présenté par un groupe de promoteurs lyonnais et stéphanois. Il justifie leur projet en s’appuyant sur la nécessité d’intensifier les relations entre le nouveau cœur décisionnel de Saint Etienne, c’est-à-dire la place de l’Hôtel de Ville, et les équipements de la gare de Châteaucreux, l’Ecole des Mines située sur le cours Fauriel, le futur lycée jouxtant le cours Hyppolite Sauzéa. Cette intensification serait selon eux, réussie par la création d’un boulevard de 20 à 22 mètres de large au nord de la place Dorian jusqu’au cours Sauzéa.[2] Mais pour réaliser une telle modification urbaine, il faut déplacer l’Hôtel-Dieu.
La même année la municipalité se préoccupe donc du déplacement des hospices civils situés entre la place de peuple et le nouveau lycée, déplacement inscrit dans la logique de construction du cours Hyppolite Sauzéa, du cours Fauriel, et l’implantation du nouveau Lycée, et surtout dans une logique hygiéniste très courante au XIXème siècle. L’Hôtel-Dieu de Saint Etienne à la fin du XIXème siècle est dans un critique et il mérite une reconstruction rapide pour que la situation sanitaire du chef-lieu de la Loire ne s’aggrave. Depuis 1826 déjà, le maire Royet avait signalé l’état de délabrement de l’hôpital de Saint Etienne.
L’Hôpital de Saint Etienne situé dans le centre ancien de la Ville et érigé au XVIIème siècle, apparaissait comme une forteresse aux murs épais occupant tout un espace compris entre la rue de la Vierge au sud, les rues Violette et Antoine Monge à l’ouest, la rue de Lyon au nord et la rue de la Santé (aujourd’hui rue Lebois) a l’est. Dans cet espace clos se trouvaient les différents bâtiments hospitaliers ainsi que des jardins. Brillant pour sa médiocrité et les soins qu’il prodigue, l’hospice civil de Saint Etienne est une « honte pour la ville »[3]. Contrairement aux autres hôpitaux de France, l’Hôpital de Saint Etienne ne compte pas assez de lits pour accueillir les malades. Ne possédant que 601 de lits, l’Hôtel-Dieu n’est plus adapté pour l’alitement des patients de la ville. Ville populeuse qui compte 120 000 habitants à la fin du XIXème siècle. En effet sa « superficie est dix fois trop étroite »[4] par rapport à l’arrivée des malades. D’après le rapport sur l’état de l’Hôtel-Dieu, réalisé par le docteur Chavanis, seuls 346 lits restent à la disposition du peuple stéphanois, et 241 sont occupés par les régiments militaires (121 lits) et les desservants (120 lits). Pour répondre à la pression démographique, le directeur de l’hôpital réclame 200 lits supplémentaires[5] au moment de la création de futur hôpital moderne à pavillon, qui sortira de terre quelques années plus tard. Le docteur souligne également l’étroitesse des salles et pavillons ou sont mis a disposition les lits des malades. Se référant aux réflexions hygiénistes et aux constructions des nouveaux hôpitaux de l’époque, il constate que les salles ou sont entreposées entre 15 et 20 à lits sont trop petites. La « norme sanitaire » du XIXème impose un espace de 60 mètres cube par malade. Or l’hôpital de Saint Etienne n’offre que 21 mètres cubes. C’est cette faible surface qui serait l’une des causes de maladies nosocomiales et de mortalité à l’intérieur de l’hospice civil.
Outre le fait d’ajouter plus de lits et d’augmenter la surface propre a chaque malade, tout le discours du docteur, est parcouru de référence à l’air et à la luminosité. L’hôpital de Saint Etienne souffre d’une mauvaise aération et d’une très faible luminosité, facteurs responsables du développement des germes et microbes. L’ensemble des salles qui accueillent les malades ne sont pas accessibles aux courants d’air et à la lumière. Par exemple dans le quartier des femmes, l’air et la lumière n’arrivent que par une seule rangée de fenêtres, et les portes ouvrent sur des couloirs clos. Il n’y a alors aucune ventilation. Il en est de même pour le quartier des hommes. C’est ce manque d’aération qui est notamment à l’origine des odeurs nauséabondes dont se plaignent de nombreux rapporteurs sur l’état de l’Hôpital.
Un autre problème est également évoqué : celui du chauffage. Il est assuré par des calorifères qui ne parviennent pas à maintenir l’ensemble de l’hôpital à une température ambiante oscillante entre 14 et 16 degrés; au premier étage la chaleur est insoutenable, au second les malades guérissent fraîchement et au troisième on gèle[6]. Durant l’hiver les températures n’excèdent même pas les dix degrés. D’ailleurs le système de chauffage est dénoncé du fait qu’il prive les chambres des malades d’humidité. En effet le système de chauffage par calorifères assèche l’air des salles.
Un autre constat alarmant, montre bien que l’Hôtel-Dieu du centre doit fermer ses portes. L’hospice manque de salles de soins adaptées[7] : il n’y pas de locaux pour le bon fonctionnement du service. Les médecins n’ont pas de cabinet pour recevoir les malades un par un et même pas de lavabo pour se laver après chaque auscultation. De plus, l’hôpital ne dispose pas de magasins généraux ni de buanderie (= lingerie à l’époque) pour accueillir les vêtements des malades. Durant tout son séjour à l’hôpital, le malade garde les mêmes vêtements. Où se trouve l’hygiène pardi ! L’un des points les plus accablants reste la maternité, mal aérée et insalubre et c’est là que l’accouchement se fait et que les accouchées résident. L’hygiène y est tellement peu présente, que de nombreuses accouchées valides sont victimes de pertes.
En l’état actuel de mes recherches, je n’ai pas encore réussi à trouver le taux de mortalité à l’intérieur de l’Hôtel-Dieu. Néanmoins le docteur Chavanis, nous révèle que le quartier de l’hôpital, qui est considéré comme le plus malsain de Saint Etienne, a un « excédent mortuaire de 0,66. La population décroit »[8]. En effet l’Hôtel-Dieu, foyer actif de transmission de maladies, est considéré comme un foyer d’infection pour toutes les rues avoisinantes de l’Hôpital et du quartier par extension. Pour le docteur Chavanis l’Hôtel-Dieu est « une antichambre du dépôt mortuaire »[9]. On sait par exemple que la ville de Saint Etienne a été touchée par une épidémie de variole au XIXème siècle après qu’un soldat venu d’Afrique fut soigné à l’hôpital.
Avec le déplacement des hospices, des avantages s’offraient à la ville de Saint Etienne. Bien entendu dans la logique hygiéniste de l’époque, qui reconnaît le rôle des bactéries et microbes dans les maladies humaines, on supprimait les bâtiments délabrés pour obtenir un espace moderne et surtout aéré et ensoleillé. Le déplacement des hospices permettait le dégagement d’un « vaste périmètre »[10] dans une agglomération au tissu urbain très serré et ou « les immeubles sont anciens et malsains »[11]. Le quartier sud-est de Saint Etienne retrouvait ainsi un caractère plus vivifiant et perdait de son aspect honteux. Il assainissait alors tout l’espace compris entre la place du Peuple, en passant par la place Chavanelle et la rue de Lyon ou la lumière du soleil pourrait s’introduire. L’autre avantage réside dans l’amélioration des conditions de circulation. Le rapport de l’architecte et du gérant immobilier lyonnais, « le déplacement de l’hopital laisse de la place ou on peut tracer des voies de communication et élargir les anciennes »[12]. Et oui, le déplacement de l’hôpital donnait un « débouché facile sur Châteaucreux »[13], depuis la place du peuple et la place de l’Hôtel de Ville. Enfin le déplacement de l’hôpital permettait un rééquilibrage du centre ville ou l’on pouvait bâtir un nouveau quartier, moins populaire et plus en phase avec le contexte économique florissant de Saint Etienne. Ce déplacement profitait également, dans un second temps à l’établissement hospitalier lui-même. Comme le souligne Conte Grandchamps, la vente des terrains de l’hospice civil permettait de dégager un certain bénéfice pour l’administration hospitalière[14]. Les terrains de l’hôpital, divisés en six parcelles, d’une superficie de 42 250 mètres carrés, ont été estimés à une valeur de 6 607 500 francs. Le prix du mètre carré varient entre 100 et 200 francs. Avec la vente des terrains de la Charité estimé à 2 450 000 francs, les recettes de l’hôpital s’élèvaient à plus de 9 000 000 francs. Les recettes de la vente permettaient ainsi le financement du futur hôpital, qui en 1891 n’a toujours pas trouvé d’emplacement définitif, ainsi que le dégagement d’un bénéfice total de 4 3000 000 francs. L’hôpital a tout à y gagner !
Une fois la décision de reconstruire l’hôpital prise et de vendre les terrains, la municipalité, tout comme les services hospitaliers, sont travaillés par le choix de l’installation du futur établissement hospitalier. A l’origine, l’idée était de rétablir l’hôpital sur ses anciens terrains et plus exactement au niveau de la rue Michelet. Mais l’avènement de la construction du nouveau lycée de garçons (le lycée Claude Fauriel) à l’est du Cours Sauzéa, sur les anciens jardins de l’Hôpital en 1881, modifia les projets de la Ville. En effet il était à présent inconcevable, pour des raisons essentiellement hygiénistes, que l’entrée principale du lycée de garçons donnant sur le cours Hyppolite Sauzéa, soit en vis-à-vis de l’hôpital. Par ailleurs, l’hôpital manquait de terrains[15]. C’est ainsi que des débats passionnés et passionnants se déroulent de 1881 à 1898, date à laquelle le préfet Lépine statua définitivement sur l’emplacement de futur hôpital. Dès 1889, la municipalité lance un appel d’offre aux grands propriétaires fonciers de Saint Etienne pour trouver des terrains adéquats à l’installation de l’hôpital[16]. La construction du nouvel hôpital, à pavillon et comportant 800 lits, nécessitait des terrains particuliers. En effet, il fallait acquérir un terrain proche de la ville, accessible facilement – accès garanti par la mise en place d’une ligne de tramway – avec un sol stable (Saint Etienne étant une ville minière, les sous-sols présentes de nombreuses galeries), et en pente légère pour un moindre coût et nécessaire pour un bâtiment à pavillon. De plus ces terrains doivent être aérés, en hauteur et à l’abri des vents du sud et du sud ouest, car ces derniers ramènent de l’air chaud, favorable au développement de divers miasmes et microbes[17]. Ces contraintes semblaient être résolues rapidement dans la mesure où la plupart des grands propriétaires stéphanois, avaient des terrains à flanc de collines comme par exemple la Veuve Lassaigne sur le cours Fauriel, les Rochetaillée, Balaÿ etc. Au total 21 propositions ont été présentées à la Ville. Rapidement trois sites sont présélectionnés Patroa, situé au dessus de la Richelandière, Mulatière et Bellevue. Dans un premier temps le site de Patroa est choisi. Ce terrain, d’après Lamaizière, offre une bonne orientation (sud-est ; nord-ouest), et la pente de trois centimètres étant faible, tous les pavillons pourront communiquer entre eux avec une galerie ouverte[18]. Mais ce site possède quelques inconvénients notamment en raison du travail des mines. En effet le site est situé sur d’anciens travaux d’exploitation de mines qui sont remplis d’eau. Le risque est de voir un effondrement du sol au moment du forage de nouveau puits. La Compagnie des mines de la Loire, grand propriétaire foncier, a qui revenait la garantie de la solidité des sols, s’était également prononcée, dans un premier temps pour des aspects techniques, contre l’installation de l’hôpital dans cette zone : Patroa était traversée par la faille de Villeboeuf. Par la suite l’opposition au projet a été politique, lorsque les mineurs furent menacés de chômage. Finalement pour répondre a un besoin urgent et mettre fin aux querelles internes, en 1898, le préfet Lépine, décrié pour ses propos sur l’hygiène[19], choisit le site de Bellevue pour l’installation du nouvel hôpital dont les plans ont été réalisés par Pierre-Léon Lamaizière. Les terrains de l’Hôtel-Dieu qui paralysaient tout le quartier sud-est de Saint-Etienne sont enfin libres. La Municipalité peut entreprendre la réalisation du projet phare ce début du XXème siècle : percer l’avenue du Président Faure.
[1] Fond ancien Bibliothèque Municipale de Saint Etienne( BMSE), S.A, De la création du Nouvel Hôpital et d’une avenue de la Gare à Saint Etienne, , Imprimerie administrative et commerciale E. Gardon Fils, 1886.
[2] A. VANT, Imagerie et urbanisation, recherche sur l’exemple stéphanois, Centre d’Etudes Foréziennes, Saint Etienne, 1981, 661 pages
[3] Fond ancien BMSE, CHAVANIS, Rapport sur l’état hygiénique de l’Hôtel-dieu de Saint Etienne, présenté au conseil d’hygiène du département de la Loire, Séance du 02 Aout 1888, Saint Etienne, 1888, 20 pages
[4] Fonds anciens BMSE, CONTE GRANDCHAMPS, Ville de Saint-Etienne : Hôpitaux de Saint-Etienne : reconstruction hors de la ville et création d'un quartier neuf et d'un lycée sur les emplacements qu'ils occupent : rapport de la Commission... ; Saint Etienne, 1882, 34 pages
[5] Fonds ancien BMSE, CHAVANIS, Question sur nouvel hôpital du Docteur Chavanis à la commission préfectorale, Saint Etienne, 1891
[6] Fond ancien BMSE, CHAVANIS, Rapport sur l’état hygiénique de l’Hôtel-Dieu de Saint Etienne, présenté au conseil d’hygiène du département de la Loire, Séance du 02 Aout 1888, Saint Etienne, 1888, 20 pages
[7] Fond ancien BMSE, CHAVANIS, op. cit
[8] Ici, le docteur Chavanis s’appuie sur le rapport du docteur Fleury, sur l’état du quartier de l’Hotel Dieu. Par ailleurs, le docteur Fleury souligne le fait que seul le quartier de Saint Etienne à connaître une perte démographique aussi importante et surtout la décroissance.
[9] Fond ancien BMSE, CHAVANIS, op. cit
[10] Fonds anciens BMSE, C. PORTE, A. CROZIER, Ville de Saint-Etienne, Transformation du quartier de l’Hôpital, Lyon, 1891
[11] C. PORTE, A. CROZIER, op. cit.
[12] C. PORTE, A. CROZIER, ibid.
[13] Fonds anciens BMSE, CONTE GRANDCHAMPS, Ville de Saint-Etienne : Hôpitaux de Saint-Etienne : reconstruction hors de la ville et création d'un quartier neuf et d'un lycée sur les emplacements qu'ils occupent : rapport de la Commission... ; Saint Etienne, 1882, 34 pages